- Nous avons une entente
Le mercredi 18 août dernier a eu lieu une assemblée générale spéciale regroupant plus de 70 personnes. Un seul sujet était à l'ordre du jour qui a donné lieu à de longues discussions dans une atmosphère sérieuse et respectueuse de la diversité des points de vue présentés.
Au terme de cette réunion, le Syndicat des professeur-e-s du collège François-Xavier-Garneau a adopté, non sans réserves, une proposition d'engagement sur l'amélioration des relations du travail.
La signature de cette entente signifie entre autres que : il y a instauration d'une trêve, souhaitée durable de part et d'autre, quant aux moyens de pression mis en œuvre tant par les professeur-e-s que par la direction du Collège. Cet accord fait aussi en sorte que les professeur-e-s pourront, sous certaines conditions, utiliser les libérations syndicales qui leur reviennent.
Il va sans dire que ce n'est pas de gaieté de cœur que les professeur-e-s ont accepté certains aspects de l'entente, mais plutôt par souci de la bonne marche du Collège et, surtout, pour soutenir leur Exécutif syndical. Exécutif qui voit dans cette entente la possibilité de reprendre le dialogue qu'il a toujours souhaité. Les principales objections des professeur-e-s présents reposaient notamment sur le retour pour l'instant partiel des libérations syndicales.
Par ailleurs, plusieurs de ceux qui ont pris la parole se disaient déçus du peu d'engagements concrets de la direction qui conserve, par le biais de l'entente même, toutes ses prérogatives alors que le syndicat concède temporairement un certain nombre de reculs et ce, pour permettre le retour d'un climat de travail plus sain.
Cet engagement implique que l'exécutif syndical pourra être complet cet automne et pourra travailler sur les différents dossiers chauds, dont l'évaluation administrative et l'évaluation de l'enseignement en plus de ce qui est évoqué dans l'entente, à savoir le rôle d'accompagnement du syndicat et la Commission des études.
- Assemblée générale spéciale
Prenez note qu'il y aura une assemblée générale spéciale, le mercredi 18 août 2010, à 12 heures, au local G-1865-1869.
Nous vous remercions de confirmer votre présence au plus tard, le mardi 17 août 2010, à 16 heures. Un repas léger sera offert.
Bienvenue à toutes et à tous!
- Retour dans nos locaux
Bonjour,
C'est avec plaisir que nous vous informons que nous sommes revenus dans nos locaux (F-1770).
Au plaisir de vous voir.
- Bonnes vacances!
Carole, Caroline, Pierre, François, Dominique et Marc vous souhaitent à tous beaucoup de repos et de beau temps bien mérités!
Bonnes vacances, on se revoit en août.
- Entente de principe
Afin que le début des vacances soit encore plus agréable, nous tenons à vous informer que notre comité de négociation a conclu une entente de principe sur les matières de table sectorielle tard dimanche soir. L'entente a été présentée aux délégués du regroupement cégep hier à Montréal.
Nous vous annonçons donc que cette entente vous sera soumise lors d'une assemblée générale qui aura lieu dès le retour des vacances, au mois d'août.
Bon été.
- L\'heure juste dans le dossier Provigo
Au dernier Conseil fédéral de la FNEEQ, vos représentants ont eu le privilège de recevoir deux employés du centre de distribution de Provigo à Ste-Foy.Ce qui saute aux yeux, au-delà de la perte annoncée de leur emploi, c'est la façon absolument méprisante de mettre en branle cette fermeture par l'employeur, méprisante pour les travailleurs et leur convention collective ainsi que pour les lois du travail.
Nous vous invitons donc à lire le texte qui suit et à faire preuve de solidarité avec ces travailleurs abusés en posant les gestes qui suivent :
-boycotter les produits Le choix du président et Sans nom; - si le cœur vous en dit, discuter, en public, de la situation avec le gérant de votre Provigo ou de votre Loblaws habituel.
Solidairement, votre exécutif.
- Le CA et les transferts fédéraux
Compte tenu de la volonté affirmée du gouvernement provincial de faire des économies de système et compte tenu que le réinvestissement fédéral en éducation a été affecté ailleurs que dans les classes où les besoins sont, de l'avis de tous les intervenants, criants, nous avons adressé une requête aux membres du Conseil d'administration du collège afin qu'ils puissent en discuter à son assemblée du lundi 14 juin . Vous pouvez en prendre connaissance dans le document ci-dessous.
- Une autre super journée de réflexion!
Le lundi 7 juin dernier, à l'Anglicane de Lévis, entre 12 h 30 et 20 h, a été tenue la sixième journée de réflexion syndicale de ce millénaire. Le thème retenu pour cette année, L'éthique et le syndicat, y fut décliné lors de deux conférences : d'abord celle de Pierre Mouterde[i], « Reconstruire le nous, la rupture démocratique », puis celle de Pierre Mercure, « De la monologie et de la dialogie, vivre le nous ». Les deux conférences ont été suivies d'ateliers. Vers 17 h 30, un coquetel a permis le lancement des actes de la journée de l'an dernier, Précarité au collégial et Du bon usage de l'évaluation[ii]. La soirée s'est terminée par un souper-spectacle présenté par une troupe de jeunes comédiens audacieux[iii] dont les sketches permettaient de poursuivre la réflexion sur un mode poétique.
[i] Philosophe et professeur au cégep de Limoilou, il est auteur entre autres de Repenser l'action politique de gauche (2005) et de Pour une philosophie de l'action et de l'émancipation (2009).
[ii] Des copies de ces derniers sont toujours disponibles au local syndical.
[iii] Marc-André Berthold, Laurent de Santis-Caron, Olivier Mercure et Danièle Simard-Dubé.
- Rappel de certaines dates importantes
Assemblée générale annuelle : le vendredi 28 mai 2010, à partir de 11 h 30, au G-1865-1869.
Remise des notes : cinq jours ouvrables après la fin de la session, soit le mercredi 2 juin à 18 h.
Journée de réflexion : le lundi 7 juin 2010, à partir de 12 h 30, à l'Anglicane.
Révision de notes : 10 et 11 juin (les étudiants ont du 7 au 9 pour les déposer).
Dernier jour travaillé : Comme nous reprenons la journée du 24 juin le 14, notre dernier jour de travail est le vendredi 11 juin 2010.
Début de la session A-10 : le lundi 16 août 2010.
- Une belle manifestation - 14 mai
Vendredi dernier, le collège François-Xavier-Garneau recevait de la grande visite: les représentants du regroupement cégep de la FNEEQ, en plus de nombreux collègues des cégeps de Champlain-St-Lawrence, de Charlevoix, de Lévis-Lauzon et de Limoilou, ainsi que des représentants du syndicat des chargés de cours de l'Université Laval sont venus appuyer les professeurs de Garneau dans le conflit les opposant à leur direction. Il y avait aussi des représentants des deux autres syndicats du collège, celui du personnel de soutien et celui des professionnels, en plus de nombreux représentants de l'association étudiante locale mais aussi de la CADEUL (Confédération des associations d'étudiantes et d'étudiants de l'Université Laval).
La manifestation avait pour but de dénoncer l'attitude de la direction à l'égard de la représentativité syndicale, attaquée par le refus de nos directeurs de permettre l'accompagnement de professeur-e-s par un membre de l'exécutif, ou encore par le retrait des libérations syndicales annoncé pour l'an prochain.
Après des allocutions d'Ann Gingras, présidente du Conseil central Québec-Chaudières-Appalaches (CCQCA) et de Jean Trudelle, président de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec, Pierre Mercure, après avoir dénoncé l'attitude autoritaire de la direction, annonçait une trêve avec celle-ci afin de permettre des pourparlers. Cette trêve devrait être officialisée au cours d'une rencontre à venir bientôt.
Point culminant de la manifestation, les quelques trois cents participants ont défilé vers le pavillon Joseph-Légaré (K) afin de remettre en main propre au directeur général du collège, M. Yves Blouin, la déclaration signée par tous (le texte de celle-ci est joint en format .pdf). La remise a eu lieu dans le hall d'entrée du pavillon, en présence aussi de M. Érick Gaboury et de Mme Sylvie Fortin. Les manifestants ont ensuite entonné le traditionnel « So-so-so, solidarité! » dont l'écho a résonné un certain temps dans le pavillon.
Ce fut une très belle manifestation. Merci à tous les participants. Merci au Fonds de défense professionnelle de la CSN de nous avoir aidé à tenir l'événement.
- Réactions du CIREPE aux rapports des expertes
Après cinq mois d'attente, ce qu'un des membres du CIREPE avait annoncé comme des «contre-expertises» a enfin été mis à notre disposition! En fait, les documents en question, au nombre de trois, servent surtout d'écran de fumée : une contre-expertise devrait évaluer le même objet, c'est-à-dire le processus CIREPE et la Politique d'évaluation du collège. Les trois documents, plutôt que d'évaluer le processus en cours ici, sont en faits des avis sur la façon dont Mme Bernard et Mme Hurteau ont conçus et écrits leurs rapports. En somme, le procédé ressemble à un autre que nous connaissons bien : ils donnent leur opinion sur l'évaluation du processus d'évaluation...
Il eut été intéressant d'avoir ne serait-ce qu'une réelle contre-expertise pour valider au moins une partie du processus, d'autant plus que ces « experts » disposent, eux, de toute l'information nécessaire, sans intermédiaire.
Sans vouloir placer un biais à votre lecture, au contraire, nous vous invitons à ne pas trébucher sur la qualité de la langue ni sur la qualité de l'argumentation desdits documents. Ceux-ci sont disponibles sur le site de la Direction des communications et des affaires corporatives, dans les archives de la réunion du 19 avril 2010, au point Suivi de la Politique d'évaluation du personnel enseignant.
Puisque, encore une fois, on invalide les rapports de Mme Bernard et celui de Mme Hurteau en mentionnant que « [a]ucun effort direct n'a été fait par le syndicat ou par ses deux consultantes, pour se procurer des informations quant à la démarche de développement des outils » (Chantal Jeanrie , « Synthèse des réactions du CIREPE au rapport de Mme Huguette Bernard », 2009), nous vous donnons ici accès aux copies de deux demandes placées auprès de la Direction des études en novembre dernier. À ce jour, la seule réponse aux deux demandes a été de verbalement en accuser réception. Ajoutons que les deux expertes ont considéré qu'elles disposaient d'assez d'information pour livrer leur analyse du processus; qui est meilleur juge de cela, les expertes ou la direction du collège Garneau?
Quant à Mme Jeanrie, nous l'inviterions à préciser, pour le bien du débat auquel elle prend maintenant part, le concept de « secret industriel » évoqué par M. Gélinas et par Mme Malboeuf à plusieurs reprises cet automne pour nous refuser l'accès à cette information.
05 mai 2010
- Nouveau sens à l\'expression « planification des naissances »
Avis aux futurs parents : concevez entre le 15 novembre et le 15 janvier ou entre le 15 avril et le 15 juin vos futurs enfants. Et, mesdames, évitez les accouchements prématurés ou tardifs.
Au dernier Comité des relations du travail (CRT), la partie patronale annonçait que, dorénavant, après les 18 semaines de congé de maternité prévues au Régime québécois d'assurances parentales (RQAP), elle appliquerait de façon étroite la convention collective. Nos patrons annoncent donc que les retours de congé parental devront être faits entre le début et la mi-session à défaut de quoi les nouvelles mamans seront obligées de prendre leurs vacances et, à la fin de celles-ci, elles se retrouveront sans salaire jusqu'au début de leur prochain contrat.
- Un dépôt patronal insultant
Ce qui aurait pu être un moment réjouissant s'est transformé en désagréable expérience pour les professeur-e-s du réseau collégial. Près de six semaines après le blitz (!) annoncé des négociations aux diverses tables sectorielles par Mme Gagnon-Tremblay, nos représentants ont finalement reçu, le lundi 26 avril en après-midi, des offres de leurs vis-à-vis patronaux. Malheureusement, ces offres, en plus de proposer une série de reculs importants notamment pour les coordinations départementales, donnent une idée de ce que vaut la promesse de plusieurs de nos dirigeants « qu'il est temps de réinvestir dans le volet 1 », c'est-à-dire les ressources à l'enseignement, dans la foulée du document sur le profession enseignante dont ils étaient partie prenante. Alors que notre cahier demande chiffrait à environ 10% l'augmentation nécessaire des allocations à l'enseignement pour la FNEEQ, soit un peu plus de 1000 ETC (équivalent temps complet, soit 1 prof) sur trois ans, on nous offre aujourd'hui 275 ETC, pour l'ensemble du réseau, sur cinq ans, dont seulement 33 pour la prochaine année scolaire. Pour donner une idée plus juste de l'affront que constitue cette proposition, voyait ce que cela donnerait si ces ressources étaient réparties selon le poids respectif des institutions. Notez cependant que ce ne serait pas le cas : un peu plus du tiers de ces ETC ne concernent pas un cégep comme le nôtre.
année
ajout total en ETC pour l'ensemble du réseau
part qui reviendrait à Garneau
2010-2011
33
1,32
2011-2012
33
1,32
2012-2013
51
2,04
2013-2014
63
2,52
2014-2015
95
3,8
total
275
11
Comparons avec nos demandes.
année
ajout approximatif
en ETC pour la FNEEQ
part qui reviendrait à Garneau
2010-2011
330
13,2
2011-2012
330
13,2
2012-2013
330
13,2
total
990
39,6
Quand on sait que le nombre total d'ETC prévu au volet 1 pour l'an prochain au collège est d'environ 420, un ajout de ressources de 13 ETC afin de diminuer surtout l'impact des nombreuses préparations et du grand nombre d'étudiants dans nos classes ne semble pas exagéré. Notons aussi que dans la mesure où une partie de ces ressources serait réservée pour des problèmes, comme celui des petites cohortes, qui n'affectent pas le cégep François-Xavier-Garneau et qu'en fonction du poids relatif des deux fédérations syndicales dans le réseau, la FNEEQ (75%) et la FEC (25%), les offres patronales constitueraient en fait un ajout d'environ 0,5 ETC pour Garneau. Un demi ETC sur plus de 420!
Les délégués du regroupement cégep ont donc rapidement rejeté « L'offre globale de règlement du Comité patronal de négociation des collèges » (CPNC) comme base acceptable d'un règlement. Ils se sont ensuite attaqués à l'élaboration d'une contre-proposition qui vous sera présentée dès que la rédaction en sera terminée.
Voici, en attendant, la proposition patronale.
Offre globale - règlement FNEEQ - 2010-2015 - 26 avril 2010
30-04-10
- Rappel à la solidarité - 1er mai
À l'occasion de la Fête internationale des travailleuses et des travailleurs, deux invitations vous sont lancées. Elles sont malheureusement mutuellement exclusives : la manifestation en appui au Syndicat des travailleuses et des travailleurs de Provigo en lock-out aura lieu au Parc Victoria de 10 h 30 à 12 h 30 et le pique-nique familial de dénonciation des hausses de tarifs annoncées lors du dernier budget aura lieu sur le parvis de l'église St-Roch, de 11 h 00 à 12 h 30. Vous trouverez plus d'information en cliquant sur les liens ci-dessous. Une cause militante ou une cause sociale, à vous de choisir!
- Une importante mesure bâillon
Parler de retrait d'allocation syndicale par la direction, c'est parler de bâillon.
C'est parler de mises en demeure, de griefs patronaux, de lettres au dossier de coordonateurs...
Se réunir à l'extérieur du collège, c'est dire non aux bâillons.
Être en accord ou en désaccord avec l'action syndicale, c'est une chose dont on peut toujours débattre, mais restreindre l'action syndicale en coupant ses ressources, c'est autrement plus grave. C'est une atteinte au droit d'être représenté.
Le moyen le plus efficace d'assurer une solide présence syndicale demeure la solidarité.
Assemblée générale spéciale
sur la coupure annoncée des allocations syndicales
Le mercredi 21 avril 2010 18 h au sous-sol de l'église St-Sacrement, porte no 4.
- Évaluation: demande de médiation
La haute direction du collège a entamé sa tournée des départements sur l'évaluation.Elle prévoit rencontrer tous les départements d'ici la fin de la session.
Il nous semble pertinent que nos directeurs entendent ce que les professeur-e-s ont à dire sur le processus et sur le débat qui l'entoure. Rappelons que le discours de nos directeurs a peu changé depuis le mois de décembre dernier : ils ont toujours pleine confiance dans le processus en prétendant qu'en ce qui concerne le rapport de Mme Bernard, sa « qualité est au mieux douteuse »; ils demeurent convaincus, en s'appuyant essentiellement sur les statistiques compilées par le CIREPE, que la vaste majorité des professeur-e-s jugent favorablement le processus; ils prétendent que le conflit actuel provient d'une manipulation des professeur-e-s par l'exécutif syndical.
Mettons ici quelques informations en perspective.
En 2004, la direction des études elle-même, dans un document remis en Commission des études, écrivait que « l'évaluation telle qu'elle est pratiquée au collège François-Xavier-Garneau mérite un sérieux coup de barre si l'on veut qu'elle demeure significative pour les enseignants ».
Mme Bernard a été embauchée, entres autres, par l'université du Québec à Chicoutimi pour évaluer son processus et ses outils d'évaluation de l'enseignement, et tout récemment par l'Université libre de Bruxelles pour mettre au point leur politique et leur processus d'évaluation de l'enseignement.
15 départements sur 24 ont demandé la suspension du processus local.
Pour tenter de dénouer l'imbroglio dans lequel nous nous trouvons, l'exécutif a offert lundi dernier à la direction d'entreprendre conjointement une démarche de médiation offerte par le Ministère du travail (cette démarche est gratuite et les médiateurs du gouvernement ont obtenu un fort taux de résolution au fil des ans). Nous attendons toujours leur réponse.
16/04/10
- Décès de Michel Chartrand
Lundi soir dernier, un homme d'exception s'est éteint. Qu'on approuve ou non ses idées et sa faconde, il aura marqué le Québec de la seconde moitié du XXe siècle par son incessante lutte pour les travailleurs. Nous vous présentons ici un cours dossier qui retrace sa carrière.
- Négociation: plan d\'action numéro 2
Vous aurez tous constaté que nous n'avons pas réussi à obtenir d'entente de principe, ni à la table centrale (salaire) ni à la table sectorielle (convention), pour le 31 mars comme cela avait été souhaité.
Le 8 avril dernier, en regroupement, les représentants des 46 cégeps FNEEQ ont entériné un plan d'action qui s'étend maintenant jusqu'au mois d'octobre. Ce plan prévoit toutefois qu'une entente demeure possible dans un horizon restreint, mais qu'il faut dès maintenant organiser la mobilisation et des actions à entreprendre dès la présente session, tant sur le plan local que national.
Une autre rencontre est prévue la semaine prochaine pour cibler des actions précises. Nous vous tiendrons bien sûr au courant dès que ce sera possible.
- Chargé de cours de l\'Université de Montréal
Le 12 avril dernier, les chargés de cours de l'Université de Montréal ont accepté dans une proportion de 74% l'entente de principe survenue entre leur comité de négociation et l'université quatre jours auparavant.
Ils étaient en grève depuis le 24 février dernier. Ils ont réussi à faire reculer la partie patronale sur le retrait de l'ancienneté en cas de refus d'un contrat. Ils ont aussi obtenu de participer à l'élaboration de la politique qui déterminera les ratios pour les auxiliaires à l'enseignement, plutôt que d'être simplement consultés. Quant au salaire, l'université avait d'abord proposé un rattrapage de 3,8%, ils demandaient 7,7%, suivi des augmentations consenties aux employés de l'état pour les quatre prochaines années. Ils ont obtenu un rattrapage de 6,55%.
Plusieurs chargés de cours estiment qu'il s'agit d'une belle victoire de la solidarité.
- Détérioration du climat de travail
- Suites de l\'assemblée générale du 16 mars 2010
Bonjour à toutes et à tous,
L'Assemblée générale du 16 mars 2010 a décidé, en vertu de l'article 5.3 de la Politique d'évaluation du personnel enseignant de l'enseignement régulier, de réitérer sa demande de suspension, en précisant que celle-ci devrait être immédiate, du processus d'évaluation.
5.3 Mesures applicables à certaines situations particulières
• D'autres circonstances exceptionnelles pourraient donner lieu à une exemption pour une période donnée. De telles circonstances devront être présentées au directeur de ressources humaines qui en fera l'évaluation et prendra la décision approprié.
Différentes positions d'une dizaine de départements dans le dossier de l'évaluation ajoutent sans équivoque au caractère exceptionnel de la présente situation. Vous trouverez le libellé de ces décisions départementales dans le même envoi. Il nous semblerait intéressant que les assemblées départementales en examinent le contenu. Tout comme elles pourraient explorer les deux pistes suivantes d'action liées à la Politique d'évaluation du personnel enseignant de l'enseignement régulier :
6.2 Responsabilités du département (extrait)
• adopter ou approuver les modalités d'évaluation qui seront appliquées à chaque personne évaluée;
Les départements pourraient indiquer que, n'approuvant plus les « modalités d'évaluation », ils réitèrent leur demande de soustraire leurs membres au processus.
6.5 Responsabilités du Service des ressources humaines (extrait)
• intervenir, à la demande de la personne évaluée, du département ou du directeur du CIREPE, quand l'une ou plusieurs de ces parties estiment que le processus d'évaluation se fait dans des conditions qui ne garantissent pas le respect des principes retenus ou que les modalités de participation prévues à la Politique ne sont pas appliquées. Ses recommandations sont exécutoires.
Les départements pourraient affirmer que compte tenu des informations obtenues ces derniers mois, ils estiment que le processus peut ne pas respecter les principes et les objectifs de la politique et, en conséquence, demander que la direction des ressources humaines soustraient leurs professeurs au processus d'évaluation.
Par ailleurs, les membres ont tenu à réactualiser l'ensemble de leurs positions du mois de décembre dernier puisque la Direction semble les considérer caduques depuis qu'ils ont présenté en Commission des études ce qu'ils qualifient maintenant de contre-proposition et qui précise simplement qu'ils envisageront mettre dans leur plan de travail de l'an prochain un point révision de la politique. Les membres ont donc aussi adopté la proposition suivante.
Il est proposé que l'Assemblée générale du Syndicat des professeur-e-s mandate ses représentants pour former, d'ici le 1er avril, un comité conjoint CÉ-CRT dont le mandat sera de superviser l'élaboration d'un nouveau processus d'évaluation de l'enseignement et que ce processus respecte, notamment et entre autres, les paramètres suivants :
• Qu'on revoie la politique de fond en comble afin d'éliminer toute ambiguïté quant à son caractère strictement formatif;
• Que la mise au point de chacune des composantes du processus d'évaluation soit effectuée en collaboration entre le comité et des experts externes reconnus par leur milieu et par les professeur-e-s;
• Que chacune de ces composantes soit approuvée par les professeur-e-s;
• Que la Direction du collège convienne de modalités effectives de soutien dans une perspective formative;
• Qu'il devienne un moyen crédible d'amélioration de la relation pédagogique et de valorisation des professeur-e-s.
L'exécutif ayant convenu d'une rencontre avec la direction ce lundi matin, 22 mars, ces propositions leur ont été présentées et expliquées. Au terme de la présentation, aucune volonté de dialogue n'a été manifestée : le directeur général a simplement souhaité une bonne journée aux membres de l'exécutif syndical et a quitté avec la directrice des études. Le directeur des ressources humaines a quant à lui pris le temps de donner une poignée de main avant de quitter la réunion.
- Demeure à l'honneur

Péril en la demeure, puéril en la demeure, dialogue dans la demeure et plus récemment mise en demeure. Le moins qu'on puisse dire c'est qu'on ne s'ennuie vraiment pas dans la demeure en question.
Le lundi 22 février, entre 7h et 7h15 du matin, pendant qu'on sirotait son premier café de la semaine ou qu'on préparait sa petite famille à prendre le chemin de l'école, certains membres de l'exécutif ouvraient leur chaumière à un huissier chargé par les procureurs du CIREPE de leur transmettre une copie conforme d'une mise en demeure destinée au Syndicat des professeur-e-s.
Il est vain de croire qu'une aussi triste manœuvre d'intimidation puisse venir ébranler notre détermination à ce que le processus d'évaluation formatif des enseignements au Collège François-Xavier-Garneau soit révisé en profondeur.
En passant, les expertes ont jugé qu'elles détenaient assez d'informations pour mener leur évaluation à bien, et nous le croyons aussi : elles détenaient, outre notre politique d'évaluation du personnel enseignant, le questionnaire de perception des étudiants et trois copies, anonymes, de rapports d'évaluation complets.
En passant, le procureur qui signe la mise en demeure a été président du conseil d'administration du collège pendant quelques années et terminait son deuxième mandat en 2008.
Comme tout membre du syndicat est en droit de connaître la teneur de cette mise en demeure il nous apparaît important de vous la transmettre intégralement.

Nous sommes en droit de nous interroger sur la pertinence d'être évalués par une entreprise qui dit se spécialiser en évaluation et qui, lorsqu'elle est elle-même soumise à une évaluation, répond par d'abusives et puériles démarches juridiques.
La fierté, et nous sommes fiers, suppose la capacité de garder l'échine bien droite.
- Manifestation nationale
Nous vous rappelons qu'une gigantesque manifestation du Front commun du secteur public aura lieu le 20 mars prochain à Montréal (voir les détails dans le tract ci-dessous). Nous souhaitons montrer au gouvernement que nous sommes unis pour la qualité des services publics qui passent nécessairement par l'amélioration de nos conditions de travail.
Un départ sera organisé de Québec, point de rencontre au parc Victoria, le samedi matin à 9h30. Le départ de Montréal pour le retour est prévu vers 15h30. Des informations plus précises suivront la semaine prochaine.

- Autre direction, autres moeurs
À la fin du mois de janvier, l'exécutif a demandé à la direction du collège une rencontre afin que nous puissions leur expliquer nos appréhensions sur le dépôt patronal de décembre et aussi leur demander de faire connaître leur propre position sur ce dépôt. À ce jour, la direction n'a pas donné suite à notre demande de rencontre sur ces enjeux importants. Nous vous proposons ici de jeter un coup d'œil sur la position clairement exprimée par la direction d'un autre cégep.
- Colombo et le concours
Une nouvelle production des Zapartistes sur Zap.tv.
Et un petit rappel : vous avez jusqu'au 10 mars pour voter pour votre favori parmi les 17 courts-métrages de fiction, d'animation et documentaires qui sont à découvrir sur la page du Concours vidéo [re : public].
- Les patrons ont lu leurs classiques
Divide et imperare, soit diviser pour régner : pour faire avancer les discussions, sommes-nous prêts à sacrifier les non-permanents? Les patrons proposent en effet, pour éviter d'être pris avec des mauvais professeur-e-s, d'évaluer les nouveaux avant de leur accorder la sécurité d'emploi. Notons au passage que le postulat qui sous-tend la mise en place d'une mesure correctrice aussi draconienne est qu'un nombre important des professeur-e-s actuels sont de mauvais professeur-e-s...
Bouchard, Charest et les profs
Au premier rang des défis qui attendent le Québec, nous dit Lucien Bouchard, l'éducation. On apprenait entre autres récemment que les Québécois se rendent moins nombreux à l'université que les Canadiens. Comment le gouvernement Charest veut-il corriger le tir? En demandant plus aux professeur-e-s de cégep tout en leur donnant moins? Est-ce que veiller à ce que les cégeps soient plus rentables économiquement (par des classes remplies à craquer par exemple) est la meilleure solution pour mousser l'importance des études? Faudrait-il le demander à Lucide Bouchard?
- La Commission des études adopte les propositions de l'assemblée générale
Vous le savez maintenant, l'automne dernier, l'exécutif syndical décidait de confier le mandat à deux expertes indépendantes d'analyser le processus mis au point par le CIREPE. Leurs conclusions arrivaient début décembre, sans équivoque : le processus est nuisible, voire néfaste pour les professeurs et peut difficilement servir à améliorer l'enseignement. L'une des expertes allait beaucoup plus loin : le processus manque de rigueur, est truffé d'erreurs méthodologiques, et n'a de formatif que le nom.
Après avoir avisé la Direction de ces conclusions, les professeurs ont décidé de mettre de l'avant une proposition en trois volets afin de réviser le processus d'évaluation. La Commission des études était saisie de ces propositions dès le 16 décembre. Deux rencontres ont eu lieu entre la direction du collège et l'exécutif syndical, le 18 décembre et le 11 janvier. Le 10 février dernier, la Commission des études adoptait la proposition émanant des professeurs et aussi celle que présentait, séance tenante, la Direction des études à l'effet d'entamer dès maintenant des discussions avec le syndicat des professeurs sur ce dossier. La Direction y reconnaissait la présence d'irritants dans le processus d'évaluation et proposait de travailler dès l'an prochain à la révision de la politique.
Ces événements sont importants dans la mesure où ils marquent deux avancées majeures dans ce dossier :
1. C'est la première fois que la Direction reconnaît la nécessité d'un dialogue avec les professeur-e-s;
2. C'est la première fois qu'on admet la nécessité d'une révision de la politique.
Nous continuons à vous tenir au courant pour que vous ayez une idée claire et pour vous permettre de saisir la portée des propositions émanant de la Commission des études afin d'accorder à celles-ci l'attention qu'elles méritent.
L'exécutif du syndicat des professeur-e-s
- Pétition
Vous trouverez, sur le site web de la CSN, une pétition en ligne dénonçant les offres gouvernementales de table centrale déposées le 30 novembre dernier. Cette pétition a été publiée par Louis-Raphaël Pelletier, professeur d'histoire au cégep Marie-Victorin.
- Évaluation : suite du dossier
Le 15 décembre dernier, après en avoir longuement discuté, l'assemblée générale adoptait à l'unanimité trois propositions qu'il est important de rappeler en ce début de session. Ces trois propositions faisaient suite à la réception par l'exécutif des versions finales des rapports des deux expertes mandatées pour analyser le processus tel qu'il se déroule chez nous. Les conclusions de ces rapports avaient été présentées dès le 4 décembre et les rapports eux-mêmes, le 14 décembre par voie électronique. Le présent article a pour but d'expliquer plus en détail chacune des résolutions de l'assemblée générale et de présenter la position de la Direction du collège sur ce dossier. Voici d'abord les trois résolutions.
Considérant que les membres du syndicat des professeur-e-s ont des motifs raisonnables de remettre en question la crédibilité du processus d'évaluation en vigueur au collège,
Il est proposé
1. Que soit mis sur pied un comité conjoint CÉ-CRT dont le mandat sera de superviser l'élaboration d'un nouveau processus d'évaluation de l'enseignement.
2. Que ce processus respecte, notamment et entre autres, les paramètres suivants:
-
Qu'on revoie la politique de fond en comble afin d'éliminer toute ambigüité quant à son caractère strictement formatif;
-
Que la mise au point de chacune des composantes du processus d'évaluation soit effectuée en collaboration entre le comité et des experts externes reconnus par leur milieu et par les professeur-e-s;
-
Que chacune de ces composantes soit approuvée par les professeur-e-s;
-
Que la Direction du collège convienne de modalités effectives de soutien dans une perspective formative;
-
Qu'il devienne un moyen crédible d'amélioration de la relation pédagogique et de valorisation des professeur-e-s.
3. Que toute évaluation du personnel enseignant en vertu de la politique actuelle soit suspendue.
Le considérant fait bien sûr référence au discours critique des professeur-e-s depuis plus de dix ans et au rapport de Mme Bernard, l'experte en mesures et évaluation retenue pour analyser le processus mis au point par le CIREPE. Les résolutions qui le suivent sont en fait dictées par les recommandations de cette experte. Le considérant et le contenu des résolutions tiennent aussi compte des résultats obtenus par le consultant engagé par la Direction du collège au moment d'évaluer l'application de la politique en 2004[i]
1. Que soit mis sur pied un comité conjoint CÉ-CRT dont le mandat sera de superviser l'élaboration d'un nouveau processus d'évaluation de l'enseignement.
Cette première résolution doit être envisagée dans deux perspectives : les membres du syndicat des professeur-e-s croient au principe de l'évaluation de l'enseignement et sont prêts à travailler à mettre sur pied un processus respectueux et utile dont les finalités sont tournées vers l'amélioration de l'exercice pédagogique aussi bien pour les étudiants que pour les professeur-e-s, ainsi que vers la valorisation de ceux-ci.
2. Que ce processus respecte, notamment et entre autres, les paramètres suivants:
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Qu'on revoie la politique de fond en comble afin d'éliminer toute ambigüité quant à son caractère strictement formatif;
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Que la mise au point de chacune des composantes du processus d'évaluation soit effectuée en collaboration entre le comité et des experts externes reconnus par leur milieu et par les professeur-e-s;
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Que chacune de ces composantes soit approuvée par les professeur-e-s;
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Que la Direction du collège convienne de modalités effectives de soutien dans une perspective formative;
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Qu'il devienne un moyen crédible d'amélioration de la relation pédagogique et de valorisation des professeur-e-s.
Dans l'ensemble, cette résolution vise à fixer les balises dans lesquelles un processus d'évaluation de l'enseignement devrait être conçu. Elle cherche à assurer que les finalités énoncées et les moyens mis en place pour les atteindre correspondent. Elle vise également à ce que des experts reconnus, choisis en collaboration avec les professeur-e-s, puissent être consultés; après tout, si c'est nous qui avons à vivre avec le processus, il est normal que nous ayons notre mot à dire. Finalement, elle cherche à exprimer clairement ce que tous les professeur-e-s vivent tous les jours dans leur enseignement : que toute forme d'évaluation qui mène à des ajustements n'a pas de valeur formative si elle ne prévoit pas de mesures concrètes de soutien.
3. Que toute évaluation du personnel enseignant en vertu de la politique actuelle soit suspendue.
La dernière résolution s'appuie aussi sur les recommandations des expertes, notamment celles de Mme Bernard. Elle s'appuie sur le fait que, depuis plus de dix ans, session après session, plusieurs d'entre nous, que les conclusions de leur évaluation soient bonnes ou moins bonnes, souffrent à cause de ce processus. N'y a-t-il pas de meilleur moyen que la souffrance pour générer une volonté d'amélioration pédagogique? La résolution ne dit pas que nous ne voulons pas être évalués, elle dit que nous voulons l'être convenablement, que nous le méritons.
Le 16 décembre dernier apparaissait à l'ordre du jour de la Commission des études un point Évaluation du personnel enseignant. Rappelons que la présidente de la Commission des études s'était fermement opposée à ce que ce point soit ajouté au calendrier des travaux de l'année en cours. Contrairement à ce qui est l'usage, le vice-président de la Commission et représentant du syndicat en matière de pédagogie a fait la présentation de ce point à la suite de quoi il a présenté les trois résolutions émanant du corps enseignant. La présidente a alors pris la parole pour faire la lecture d'un texte où, en plus de lancer des accusations contre le syndicat des professeurs (elle a notamment parlé de «propos mensongers», de «mépris à l'égard du personnel» et de «malhonnêteté intellectuelle»), elle a déclaré considérer que la Commission des études n'avait pas le droit de discuter d'évaluation, que cela lui était même formellement interdit, et qu'en conséquence, elle déclarait la séance levée. Elle a ensuite quitté avec la directrice adjointe des études. Tous les autres membres sont demeurés à leur place et les discussions se sont poursuivies. Le vice-président a précisé que selon le règlement numéro un du collège, la Commission avait tout pouvoir de discuter de tout dossier à incidence pédagogique, ce qu'a confirmé le président d'assemblée.
L'exécutif a rencontré la Direction le 18 décembre et le 11 janvier derniers. On nous a demandé de retirer les résolutions de l'assemblée générale. On nous a aussi indiqué qu'on serait disposé à aborder le dossier de l'évaluation de l'enseignement dans les années à venir.
En attendant une volonté plus claire de dialogue, il importe plus que jamais que nous soyons tous mobilisés autour de ce dossier. Des collègues en souffrent et bien peu en retirent satisfaction, valorisation et occasion d'améliorer leur pédagogie comme ce devrait être le cas. Cela fait plus de dix ans que les différents exécutifs et de nombreux professeurs tentent d'en discuter ouvertement avec la Direction qui se retranche derrière les statistiques du CIREPE pour esquiver la responsabilité d'ouvrir le débat. Quand on le questionne sur la possibilité de tels problèmes, le CIREPE quant à lui se retranche derrière ce que son directeur appelle le « secret industriel » ou alors son contrat confidentiel avec le Collège.
Il est temps que les spécialistes de l'enseignement que nous sommes aient leur mot à dire sur l'évaluation de l'enseignement, d'autant plus quand on lit le dépôt patronal du 17 décembre dernier et qu'on y constate la volonté du Comité patronal de négociation des collèges de lier évaluation et reddition de compte. C'est pourquoi nous tenions à faire cette mise au point. Nous tenons aussi à vous inviter à discuter des mesures à prendre en département pour donner suite aux résolutions, en particulier à la troisième. À titre indicatif, vous trouverez plus bas un exemple de mesures adoptées dans un département. Nous profitons aussi de l'occasion pour vous informer que la cantine syndicale passera bientôt vous voir.
Solidairement vôtre,
L'exécutif.
Résolution d'un département :
Considérant que l'assemblée des professeurs du Collège François-Xavier-Garneau du 15 décembre 2009 a exprimé une volonté unanime de suspendre l'évaluation du personnel enseignant en vigueur au collège et de mettre sur pied un comité conjoint CÉ-CRT dont le mandat serait de superviser l'élaboration d'un nouveau processus d'évaluation de l'enseignement,
il est proposé de suspendre la participation du département au processus de l'évaluation de l'enseignement en vigueur au collège.
[i] Une copie papier de ce rapport, et de tous les autres, est disponible pour consultation au local syndical.
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- Perspective et prospective
D'entrée de jeu, paix et bonheur à tous!
Cela dit, principalement dans un contexte de négociation de convention et d'intenses discussions à propos du processus d'évaluation en vigueur dans notre collège, il nous faudra un solide engagement de tous pour réaliser de tels vœux.
L'histoire teinte indubitablement nos actions. Actions dont on chante parfois les mérites, mais qui suscitent aussi quelques fois leurs lots d'injures et d'indignations. S'il nous prenait l'idée d'échapper à ces éventuelles critiques par l'inaction, ce serait là céder à une bien illusoire retraite.
Ainsi dans ce délicat dossier de l'évaluation, pour lequel l'assemblée syndicale a pris d'importantes positions, je peux vous assurer que ce qui justifie et sous-tend notre agir collectif demeure et demeurera l'épanouissement professionnel des professeurs et le mieux être des étudiants qu'ils servent avec zèle et dévouement.
J'entends que bon nombre d'entre nous n'ont pas maille à partir avec le processus d'évaluation tel qu'il se déploie chez nous. Pouvons-nous dire que notre pédagogie se trouve clairement améliorée grâce à ce processus? Cela dit, c'est au nom de tous les autres qui ont souffert, qui souffrent et qui souffriront trop souvent injustement de ce processus que nous invitons la communauté collégiale à entreprendre un dialogue sérieux et constructif visant à trouver dans l'exercice de cette responsabilité collective, une voie qui assure davantage le caractère formatif d'un tel processus. C'est résolument vers cet avenir que nous voulons inscrire ce dialogue.
Bonne session à tous.
Pierre Mercure
- Négo - Cahiers des demandes
- Pétition
Nous vous relayons ci-dessous un message important et urgent de Louis Roy, premier vice-président de la CSN, concernant une pétition contre les PPP dans le dossier des centres hospitaliers universitaires de Montréal.
Bonjour !
Nous avons vu bien des développements dans le dossier des centres hospitaliers universitaires de Montréal que le gouvernement veut construire en mode PPP. En particulier le dépôt accablant du rapport du vérificateur général qui confirme toutes nos appréhensions et affirme que les analyses ayant conduit à ce choix des PPP étaient tronquées.
The Gazette nous apprenait, le 12 décembre 2009, que Québec va emprunter 45 % de l'argent pour la construction du CHUM et du CUSM. Donc, pour ajouter l'insulte à l'injure, même le soi-disant avantage d'un État qui ne s'endette pas avec les PPP ne tient plus. Nous allons collectivement payer (deux fois, une en empruntant, deux en payant un loyer) pour un PPP non flexible, non transparent, coûteux, qui ne nous appartiendra pas, et qui sera un nid potentiel à patronage.
Le premier ministre Charest, en interview de fin d'année, a affirmé, le 30 décembre, qu'il n'était pas question de faire marche arrière avec les PPP pour le CHUM et le CUSM. Les médias ont sollicité l'opinion de l'Ordre des architectes, de la CSN et des Médecins québécois pour le régime public, sur cette question.
D'après certaines de nos sources, le Conseil des ministres a fait son lit et l'annonce du consortium choisi pour McGill et celui pour le centre de recherche du CHUM se ferait d'ici le début de février.
La Fédération de la santé et des services sociaux de la CSN a pris l'initiative de demander à Amir Khadir de parrainer une pétition qui sera déposée le 5 février lors des débuts des travaux à l'Assemblée nationale. Cette pétition n'est pas la propriété d'aucune organisation et les termes choisis sont des termes « parlementaires ».
LE TEMPS PRESSE, NOUS AVONS UN MOIS.
Nous vous demandons donc de faire vôtre cette pétition et de la faire circuler le plus largement possible dans tous les endroits qui vous sont disponibles : sur vos blogues, Facebook et autres, à vos listes d'amis et de syndicats, dans des médias régionaux ou locaux, dans vos courriels et vos communications internes. La question du CHUM et du CUSM doit préoccuper toutes nos organisations et touche toutes les Québécoises et les Québécois (et non pas seulement les gens de Montréal...)
Je vous remercie de votre soutien et j'en profite pour vous souhaiter une excellente année 2010 !
Louis Roy
Premier vice-président de la CSN - Communiqué - FNEEQ
Vous trouverez, sur le site Web de la FNEEQ, un communiqué concernant le dépôt patronal que nous vous invitons à lire attentivement.
- Naissance du tout nouveau www.spcfxg.qc.ca
Le syndicat des professeur-e-s du collège François-Xavier-Garneau a maintenant pignon sur Web! À partir de décembre 2008, il sera en effet possible de rentrer en contact à distance avec votre syndicat à travers ce nouveau portail donnant accès à l'actualité syndicale ainsi qu'à une foule d'informations en lien avec nos conditions de travail. Au fil des prochaines semaines, prendront forme différentes rubriques destinées à vous informer et à vous aiguiller dans vos démarches sur les chemins sinueux de la convention collective.
Nous invitons donc toutes et tous nos membres, ainsi que celles et ceux qui, hors du collège, suivent régulièrement notre actualité, à immédiatement ajouter à leur favori cette toute nouvelle adresse : www.spcfxg.qc.ca
