Comme vous le savez tous, lundi dernier, le 14 février, le collège a dû interrompre ses activités en raison de la tempête de neige qui sévissait sur la région de Québec. Or, bien que ce genre d’événement n’ait rien de nouveau, cette opération tempête a connu un déroulement plutôt préoccupant.
Premièrement, le collège a fermé ses portes un peu tard, soit vers 10 h 00, alors qu’étudiants et professeurs étaient déjà rendus sur place. La direction des études justifie son délai de réaction par le fait qu’« il aurait été difficile de trouver une justification à une fermeture avant le début des cours ». Voilà qui étonne considérant qu’à 7 h 30, les radios annonçaient déjà que la totalité des commissions scolaires et des écoles privées de la région fermaient leurs portes.
Deuxièmement, la fermeture elle-même s’est effectuée dans la confusion la plus totale : alors que dans certains pavillons, les agents de sécurité faisaient évacuer les locaux, dans d’autres pavillons, on laissait à chaque professeur le soin de décider s’il poursuivait ou non son cours, certains ne savant même pas que le collège était officiellement fermé !
Et, enfin, troisièmement, la fermeture n’a pas été annoncée sur le portail Garneau, mais seulement sur le site web général du collège, que nos étudiants et nous-mêmes visitons tous les jours, bien entendu.
Pourtant, les tempêtes de neige existent depuis quelques années déjà. À quand un processus de décision et de communication efficace en cette matière ?
